Comment garder son intimité en résidence pour aînés ?

S’il est un sujet particulièrement difficile à aborder, c’est bien tout ce qui touche à notre intimité. Et dès qu’il est question d’intimité, on ne peut pas passer sous silence, l’intimité essentielle à tous les individus et aux couples, la sexualité.

Celle-ci est essentielle à l’équilibre de chacun de nous et du couple, elle  lui procure du bien-être. Sans sexualité satisfaisante, un couple est amputé d’une partie de lui-même, il est privé de son langage intime, lequel contribue à maintenir son équilibre et sa santé.

Mais vieillir, est-ce la fin de l’intimité ?

C’est un débat qui a fait souvent couler beaucoup d’encre. Arrivé à un certain stade de la vieillesse, la dépendance surgissant, la personne âgée risque d’être progressivement dépossédée de son intimité.

À son arrivée en résidence pour aînés, la famille, ses proches ont raconté son histoire, ses habitudes, ses goûts et de confidences en confidences, plus rien n’est secret. Tout est dévoilé au personnel de l’établissement et souvent relayé vers les autres pensionnaires. Son intimité a été bafouée.

Et que dire alors de la sexualité ?

Il y a, heureusement, des textes réglementaires qui existent et qui doivent être appliqués. Mais peut-on vraiment affirmer l’application de tels droits sans se préoccuper des conditions de leur exercice.

Et comment faire respecter ces droits ?

Plusieurs outils sont mis à la disposition des personnes âgées, tous visant au respect de leur droits et en particulier :

  • Un livret d’accueil
  • Le conseil de vie sociale.
  • La charte des droits des personnes âgées.

Le contrat de séjour est le document qui lie, aussi bien le lieu de résidence que son pensionnaire. Il est signé lors de son admission et a pour objectif de garantir le droit des résidents et le respect et la dignité de ceux-ci.

Le conseil de vie sociale, soit le droit des personnes âgées est destiné entre autres à :

  • L’organisation et la vie quotidienne du résident.
  • Les activités qui lui seront proposés.
  • Les animations qu’il est en droit d’attendre.
  • Comment seront entretenus les locaux.
  •  Quel sera la nature et les tarifs des services rendus.
  • Le relogement prévu, en cas de fermeture de l’établissement.

La charte des droits des personnes âgées. Cette charte, cette règle a pour objectif de considérer que la personne âgée dépendante est un sujet de droit et qu’elle a droit à une qualité de vie.

En principe les règles sont les suivantes :

  • Le respect des choix du résident dans sa vie quotidienne.
  • Le respect de la sélection de son lieu et de son cadre de vie.
  • La liberté d’avoir une vie sociale et culturelle.
  • Le droit de voir ses proches.
  • Le droit de maîtriser son patrimoine et ses revenus.
  • Le droit de conserver une activité.
  • Le droit de sa liberté d’expression et de conscience.
  • Le droit de préserver son autonomie.
  • Le droit d’accès aux soins.
  • Le droit d’être encadré par des professionnels qualifiés.
  • Le respect de sa fin de vie.
  • Le droit d’information.
  • Le respect des droits à une protection juridique.
  • Le droit de l’amélioration des conditions de vie des personnes âgées dépendantes et handicapées.

Toutes les maisons de retraites, les résidences pour personnes âgées sont considérées par le législateur comme des établissements et services sociaux et médico-sociaux.

Elles sont régies selon les droits fondamentaux suivants :

  • Le respect de la dignité, de l’intégrité, de la vie privée, de l’intimité et de la sécurité.
  • Le libre choix entre prestations à domicile ou dans l’établissement.
  • Une prise en charge ou un accompagnement individualisé et de qualité, respectant un consentement éclairé.
  • La confidentialité des données relatives au résident.
  • L’accès à l’information.
  • L’information sur les droits fondamentaux et les voies de recours.
  • Une participation directe au projet d’accueil et d’accompagnement.

Si vous souhaitez en savoir plus sur une résidence pour aînés à Laval : http://www.le1313chomedey.com/

Les infections en garderie éducative

Pourquoi, l’enfant est-il plus souvent confronté à des infections en garderie éducative qu’à la maison?

  1. Les anticorps protecteurs reçus à sa naissance diminuent lors de la petite enfance.
  2. La curiosité l’expose à toucher, à placer dans sa bouche tout ce qu’il rencontre.
  3. Les règles d’hygiène ne sont pas acquises.
  4. Le contact étroit avec d’autres enfants, le rend plus vulnérable.

Au fil des jours et des mois en garderie, l’enfant développe une résistance immunitaire et devient plus fort lors de son entrée en milieu scolaire.

Quelques maladies contagieuses possibles

  • La varicelle
  • La roséole
  • La scarlatine
  • Une conjonctivite
  • Les oreillons
  • Une gastro-entérite
  • La grippe ou un gros rhume
  • La méningite

Solutions pour éviter la contagion si un enfant souffre d’une infection

  • Des mesures d’hygiène stricte à la garderie, comme désinfecter les jouets, avoir des papiers mouchoir a portée de main pour essuyer un nez qui coule ou des yeux en larmoiement.
  • Isoler un enfant souffrant des autres.
  • Avertir les parents si détérioration de la santé de l’enfant qu’ils doivent trouver une aide différente en garderie. Le taux d’infections en garderie serait moindre, si l’enfant souffrant restait à la maison.
  • Le lavage des mains demeure la mesure la plus efficace pour éviter la propagation d’une infection en garderie comme dans tous les services publics.

À la garderie éducative Croque-Magie http://www.croquemagie.com/ , nous sommes attentifs à ces précautions.

Principaux symptômes qui demandent une certaine vigilance de la part du personnel.

  1. La fièvre, l’enfant est amorphe, sans entrain et somnolent
  2. La diarrhée avec nausées et vomissements
  3. Rougeurs et éruptions avec fièvre
  4. Une toux tenace avec douleur thoracique
  5. L’enfant très jeune se tire les oreilles et pleure, danger d’un début d’otite

La responsabilité envers un enfant malade relève des parents, non seulement de la garderie. La prévention est une option de connaissance et d’observation afin d’éviter un stress de plus à l’enfant qui doit lutter pour son équilibre immunitaire.

Volet psychologique

Toute maladie infectieuse a une cause psychologique sous-jacente. Cette cause est le plus souvent occultée car difficile à percevoir chez un jeune enfant. Les bactéries et les virus se développent sur un terrain* plus fragile autant physique que psychique.

Quand un enfant hurle, pleure à gros sanglots, se roule par terre ou frappe les murs, il exprime une émotion de colère et de frustration. L’enfant vit ses émotions selon ses perceptions et ses expériences afin de vouloir atteindre un but précis ou pour attirer l’attention.

Quand un enfant se repli sur lui-même, s’enfuit dans sa chambre, boude ou refuse de manger, que veut-il exprimer? Comment accueillir les émotions de votre enfant? Comment lui expliquer ou comprendre ses réactions?

Malheureusement, peu de parents savent comment accueillir les émotions de leurs enfants.

Les peurs sont les premiers coupables de toutes manifestations d’inconforts, de douleurs et de maladies infectieuses. D’accord, le corps physique a besoin de soins, de calme, d’une thérapeutique adaptée, mais il ne faut pas oublier de rassurer l’enfant par la tendresse, des câlins et une présence rassurante. Cette adulte de demain portera en lui les séquelles de ses attitudes et de ses sentiments non exprimées lors de sa petite enfance.

Réadaptez vos méthodes de conduite automobile

Souvenez-vous du jour où vous avez passé votre permis de conduire. Vous étiez vraisemblablement bien jeunes, sortis de l’adolescence, et enthousiasmé par vos premières ballades motorisées. Fiers de montrer à vos parents, vos proches, votre petite amie que vous aviez passé avec succès toutes les étapes de l’apprentissage de la conduite automobile. Respectueux du code de la route, vous avez parcouru, peut-être avec toutes sortes de véhicules, des milliers de kilomètres un peu partout dans le monde.  Et puis les années ont passé, beaucoup plus vite que vous l’imaginiez, et au fur et à mesure votre organisme devait s’adapter au vieillissement inexorable.

Incontestablement vous avez commencé à ressentir des faiblesses dans la motricité de vos gestes, un temps de réaction bien plus long, ainsi qu’une acuité visuelle beaucoup plus longue que dans votre jeunesse. Fallait-il donc penser à réévaluer vos compétences de conduite et ainsi réviser complètement vos habitudes en conséquence.

Pour tout l’or du monde, vous ne pouviez songer de ne plus vous servir de votre véhicule pour certains de vos déplacements. Aller faire ses courses, magasiner au Québec, partir en vacances, aller voir des amis éloignés. En quelque sorte, sortir de chez vous et pratiquer des activités qui rendent votre vie agréable. Votre véhicule, cette invention géniale, c’est la liberté, l’indépendance, un moyen de continuer à être heureux. Il fallait trouver la parade et pouvoir obtenir le maintien de votre permis de conduire. En Suisse, dès 65 ans, un contrôle médical tous les deux ans, est requis.

Quel que soit votre pays de résidence, la mortalité causée par les accidents de la route prend l’ascenseur pour les personnes âgées dès l’âge de 65 ans. Et passée 75 ans, les collisions sont trois fois plus élevées par rapport aux conducteurs jusqu’à 45 ans environ. Faudrait-il encore préciser qu’aucun conducteur ne ressemble à son voisin. Si on estime que la conduite commence à se détériorer, un tant soit peu, à partir de la cinquantaine, il n’en reste pas moins que certains aînés continuent à conduire prudemment et en toute sécurité.

En tout état de cause, il est indéniable qu’un conducteur senior n’acceptera pas d’être catalogué de conducteur dangereux. Par contre, il acceptera plus facilement qu’on lui explique comment continuer à conduire en toute sécurité et le plus longtemps possible, malgré les handicaps liés à son âge. Ce qu’il faut bien considérer, et cela est très important, c’est que les seniors qui ont toujours fait preuve d’indépendance toute leur vie, refuseront d’être contraints de renoncer à cette liberté de conduite automobile.

Il sera donc nécessaire de planifier avant le départ en retraite, au même titre que le logement, la santé et la sécurité financière, des examens médicaux liés aux capacités de conduite automobile. Il ne sera pas exclu de devoir acquérir un autre véhicule plus sécuritaire et pourquoi pas, dans les cas extrêmes, changer ses habitudes et opter pour un transport public.

Evidemment il faut savoir accepter et prendre conscience de nos aptitudes de conduite automobile, les modifier et ainsi rester en sécurité sur la route. Les changements physiques de l’être humain liés au vieillissement doivent être parfaitement évalués dans l’exercice de la conduite automobile et de là nous amener tout naturellement à mieux adapter notre conduite pour éviter l’accident.

Soyez franc et reconnaissez, sans rechigner, et acceptez votre âge et les vicissitudes de celui-ci. Il ne faut pas toujours regarder en arrière, mais de préférence : « Regarder devant soi ».

Avoir plus d’informations sur les résidences de personnes âgées : http://www.le1313chomedey.com

Permis de conduire et visite médicale

Quel que soit le type de permis qu’on désire passer, il faut irrémédiablement passer par une visite médicale. Cette étape est d’autant plus importante qu’il s’agisse d’un permis de conduire pour poids lourds.

Visite médicale, une formalité incontournable.

Avant de pouvoir se présenter à un examen d’obtention du permis de conduire, le candidat doit passer par une visite médicale de routine. Ce contrôle est aussi à faire, même quand il ne s’agit que du renouvellement du permis. Dans le cadre du poids lourd, ce contrôle de santé est indispensable. Comme le véhicule à conduire est relativement difficile à manier, il convient de vérifier que la personne qui sera amenée à le conduire dispose de toutes les facultés requises. Cela contribue à limiter les accidents et assurer la protection du conducteur, mais aussi de son entourage. Cette obligation de passer par le contrôle médical s’adresse également aux personnes qui présentent certains handicaps. La fréquence du contrôle médical dépend de l’âge du conducteur. S’il a moins de 55 ans, l’examen se fait tous les 5 ans. S’il a entre 55 ans et 60 ans, le contrôle se fait tous les cinq ans, et ce, jusqu’à la date du 60e anniversaire. Pour les personnes âgées de 60 à 76 ans, la visite médicale se fait tous les deux ans. Au-delà de 76 ans, un contrôle annuel est exigé.

Visite médicale pour permis poids lourds, comment procéder ?

Le conducteur désireux de passer une visite médicale pour son permis de conduire poids lourds doit réaliser l’inscription de son propre chef. Pour cela, il doit se rendre auprès de la préfecture, de la sous-préfecture et parfois aussi à la mairie, pour consulter la liste des médecins qui sont agréés à faire passer ce type de consultation. Une fois le choix du praticien fait, il doit demander un rendez-vous auprès du médecin sélectionné. Pour passer la visite, il doit présenter certains documents comme la photocopie de sa pièce d’identité, une copie de son permis de conduire. Il faut noter que toute photocopie doit être accompagnée de son original. Des photos d’identité ainsi qu’un formulaire de demande sont également à fournir. Toute demande doit être accompagnée d’une enveloppe affranchie et marquée du nom et adresse du conducteur qui désire passer l’examen médical. S’il s’agit d’un renouvellement de permis de conduire poids lourds, il faut s’assurer que la date prévue pour la visite médicale est bien avant la date limite de validité de son permis. Il faut aussi noter que ce check-up sanitaire n’est pas gratuit et qu’il est à la charge du demandeur.

Pour en savoir plus sur le permis de conduire: http://www.ecolelauzon.ca

Permis de conduire poids lourds, la délivrance du certificat médical

Le certificat médical est une pièce maîtresse dans l’obtention de son permis de conduire poids lourds. Après l’examen de contrôle, si le médecin juge le candidat apte à conduire, ce dernier peut se présenter aux examens de permis de conduire et passer les trois épreuves nécessaires, à savoir, le code, l’épreuve de conduite hors circulation et l’examen en circulation. S’il s’agit d’un renouvellement de permis, le certificat permet à la personne de continuer à conduire les véhicules concernés par son permis (poids lourds équipés de remorques, sans remorque, etc.). Cette autorisation n’est valide que pour une période de deux mois, durée estimée pour attendre l’obtention du nouveau permis. Parfois, il arrive que le médecin en charge de l’examen de contrôle ne juge pas la personne apte à continuer à conduire un poids lourd. Dans ce cas, il peut demander l’avis d’un confrère spécialiste ou alors exiger un examen de la part de la commission médicale préfectorale. Il faut noter que chaque examen supplémentaire reste toujours à la charge du conducteur.