La roulette en ligne, jeu d’argent

Grâce à internet la roulette est sortie des casinos aux murs de pierre et s’invite chez tous les internautes connectés. Les sites sont nombreux mais le jeu reste le même, un tapis vert avec des nombres de 1 à 36 (plus le 0 pour les roulettes de type européen et plus encore le double 00 pour les roulettes de type américain), deux couleurs, le noir et le rouge, et une roue (avec le même ensemble de nombres et de cases noires et rouges) dans laquelle une bille est lancée, tourne et s’arrête face à un chiffre sur fond de couleur.

Aux tables de roulette des casinos, chaque joueur mise sur le tapis, sur un seul nombre ou plusieurs nombres à la fois en plaçant ses jetons soit dans la case soit à l’intersection des cases. Il peut aussi miser sur une couleur, sur « pair » ou « impair ». Les jetons sont remis au joueur en échange de son argent. Lorsque le responsable du jeu prononce la phrase « rien ne va plus, les jeux sont faits », cela signifie que personne ne peut plus miser. La bille tourne et le suspens est intense jusqu’à ce qu’elle se stoppe dans une case. En ce qui concerne les casinos virtuels par contre, le joueur mise de même mais ensuite il lance lui-même la roue ce qui bloque toute tentative de modifier la mise ou d’en faire une autre.

Si la bille s’arrête devant un nombre ou une couleur sur lesquels vous avez misé, votre gain est immédiat et d’un haut niveau. En effet le gain est proportionnel à la chance que le numéro a de sortir. Ainsi si vous misez sur le 7 vous avez seulement 1 chance sur 35 ou 36 que la bille stoppe devant le 7. Par contre si vous aviez placé vos jetons à cheval sur 2 ou 4 numéros et que l’un d’entre eux sort, vous gagnez aussi, mais 2 ou 4 fois moins que dans le cas précédent puisque vous aviez 2 ou 4 fois plus de chance d’avoir misé sur un numéro susceptible de sortir.

La roulette, vous le comprenez, est un jeu de pur hasard et de chance, même si certains y voit un peu de stratégie dans le choix des mises. Rien ne peut permettre d’estimer où se posera la bille. Aucune loi des séries, aucune statistique ne s’applique à ce jeu. Pourtant certains joueurs élaborent des stratégies et des sites en proposent aux internautes.

Voir http://www.methodepourroulette.com/

Le premier conseil donné sur ces sites est bien souvent de jouer sur des jeux de roulette français ou éventuellement européens en raison de l’absence du double zéro, contrairement aux jeux américains, car, comme les gains restent identiques, les chances de gagner sont légèrement plus conséquentes sur les roulettes européennes.

Les conseils les plus avisés sont ceux de prudence et de plaisir. La roulette est un jeu, donc, comme tous les jeux elle est destinée à se distraire et doit rester un loisir. Mais c’est un jeu d’argent, donc un jeu dangereux si l’on ne sait pas se fixer des limites et l’addiction peut conduire à la ruine. Ainsi avant de se lancer dans le jeu, sur un site comme dans un casino, il faut avoir déterminé le montant maximum d’argent à engager, et surtout avoir la volonté de s’y tenir. Si la somme est totalement perdue cela ne doit en aucun cas mettre en péril la vie quotidienne et si, par une chance formidable, un gain vient à enrichir le joueur, il est prudent de l’encaisser pour le miser une autre fois et s’assurer ainsi un autre moment de plaisir. Le gain rejoué de suite est le plus souvent perdu de suite. De même vouloir à tout prix rejouer pour éponger ses pertes en espérant gagner, n’est qu’un engrenage qui conduit généralement à accroître les pertes et non à les résorber.

Allergies et Asthme : chauffage et climatiseur, comment les choisir ?

Vous souffrez d’allergies ou d’asthme ? Savez-vous que les complications sont souvent liées à la qualité de l’air (air trop sec ou trop humidité, poussiéreux) que vous respirez dans votre logement ? Afin de limiter les risques, il faut savoir bien choisir ses équipements.

L’asthme est une maladie respiratoire. Les personnes atteintes d’asthme éprouvent des difficultés à respirer. Par contre, l’allergie est une réaction exagère du système immunitaire contre un corps non-pathogène. Les personnes malades peuvent développer des crises, éruptions cutanées, éternuements à répétition … Ces deux pathologies font le plus souvent ensemble, car plusieurs asthmatiques souffrent d’allergies. Dans le cas de ces deux maladies, les facteurs environnementaux déclenchent et aggravent parfois les symptômes.

Le choix du chauffage

Entre le gaz, le bois, l’électricité… L’énergie utilisée pour le chauffage importe peu. L’essentiel pour votre santé, c’est de bien construire vos installations afin d’éviter de polluer votre intérieur en monoxyde de carbone. Néanmoins, il est fortement déconseillé d’installer chez soi les chauffages d’appoint au pétrole. La combustion du pétrole émet dans l’atmosphère des composés organiques volatils qui sont inodores, mais toxiques.

Pour les personnes souffrantes d’allergies, éviter les émetteurs de chaleur comme les anciens convecteurs soufflants. Malheureusement, ceux-ci assèchent l’air et font remonter les poussières. Il est crucial de garder le taux d’humidité entre 39 et 49 %, afin de préserver l’air sain dans votre logement. Le logement devrait également garder une chaleur homogène en tout point, afin d’éviter de créer des zones de condensation qui pourront à la longue développer la moisissure. De ce fait, il serait plus indiqué de porter son choix sur les radiateurs à chaleur douce qui chauffe entre 64 et 79 °c. Ce type de radiateur assure parfaitement le mélange de l’air froid et chaud. Équipé d’un fluide caloporteur, celui-ci permet de diffuser de façon homogène la chaleur dans le logement.

Climatisation et ventilation : lesquelles choisir ?

Au-delà des performances des climatiseurs réversibles, ceux-ci ont l’avantage de limiter la prolifération des acariens dans les logements. Ce sont également des filtres pour l’air que nous respirons. Les climatiseurs réversibles sont dont bien indiqués pour les personnes en proies aux allergènes et asthmatiques.
D’autres par, une mauvaise ventilation peut avoir un impact sur notre santé. Il faut déjà rappeler qu’un logement devient sain à partir du moment où l’air circule considérablement. Une bonne ventilation permet l’évacuation d’éléments polluants tels que : le gaz carbonique, les allergènes… Pour un logement qui n’est pas équipé d’un système de ventilation mécanique, il est conseillé d’ouvrir les fenêtres au moins une fois pas jour pendant 20 minutes. Cet exercice quotidien permettra de réduire le taux d’humidité, et par conséquent, la prolifération de la moisissure dans votre logement.

L’entretien des équipements

L’entretien des installations (chauffage, climatiseur et ventilateur) est impératif. Elles doivent faire l’objet d’une maintenance régulière, afin de préserver la qualité de l’air intérieur. Ne prenez pas de risque de les ouvrir, si vous ne vous connaissez pas un peu en bricolage. Il vaut mieux faire appel aux services d’un professionnel pour la maintenance de vos installations.

Pour tout savoir sur la climatisation et le chauffage : http://www.climatisationchauffage.ca/

4 astuces pour le blanchiment des dents

Un beau sourire ce sont d’abord des dents blanches. Cependant l’émail qui recouvrent les dents est une matière poreuse qui se colore donc en fonction des aliments qui sont à son contact. Faites le test suivant pour vous en convaincre : mangez une tarte aux myrtilles ou du riz au curry, buvez un verre d’eau ou rincez-vous la bouche, puis observez vos dents : elles sont légèrement colorées. Bien entendu cette nuance ne tiendra pas car vous ne mangez pas ces aliments quotidiennement et la salive, les autres aliments et le brossage la feront vite disparaître.

Mais les habitudes alimentaires et d’hygiène de vie sont aussi des facteurs qui peuvent aggraver la coloration des dents. Ainsi les fumeurs et les grands consommateurs de thé, de café ou de coca-cola, sont plus exposés à voir l’émail de leurs dents jaunir ou se tâcher. Bien entendu il est possible de faire réaliser un blanchiment des dents chez un dentiste ou d’acheter des produits pharmaceutiques pour obtenir ce résultat, mais quelques astuces simples qui font appel à des produits naturels peuvent aider à garder des dents blanches, ou à leur rendre une teinte moins jaune.

 Quatre produits naturels pour blanchir les dents :

  • Le citron : C’est un excellent allié pour vos dents car il a deux atouts : il blanchit et il détartre. Vous pouvez mordre dans un citron si vous aimez son acidité, mais il est tout aussi efficace de remplacer votre dentifrice par un jus de citron frais, deux à trois fois par semaine et de vous brosser les dents comme vous le faites d’habitude.
  • Le bicarbonate de soude : Ce produit aux nombreuses vertus a notamment celle de détartrer et blanchir l’émail des dents. Il suffit de procéder comme pour le jus de citron, en mettant du bicarbonate de soude sur votre brosse à dents à la place du dentifrice. Par contre le goût du bicarbonate n’est guère agréable. De plus c’est un produit abrasif qui use donc un peu la surface émaillée des dents. Il est préférable de pas l’utiliser plus d’une fois par semaine.
  • Le sel de mer : Parce qu’il est fortement chargé en iode, le gros sel marin peut vous aider également à retrouver des dents plus blanches. Il suffit de dissoudre une cuillère à café de gros sel de mer dans un petit verre d’eau tiède et de se brosser les dents deux ou trois fois par semaine avec cette solution aux propriétés antiseptiques et antifongiques.
  • Le charbon végétal : Vous pouvez vous procurer du charbon végétal en poudre en pharmacie ou parapharmacie. C’est un produit obtenu en faisant se consumer du peuplier ou de la noix de coco. Il suffit d’ajouter un peu de charbon végétal en poudre à votre dentifrice et de vous brosser les dents comme à votre habitude. Vous obtiendrez rapidement des résultats. Et malgré l’aspect noirâtre de ce produit, son nom et la manière de l’obtenir, c’est une poudre sans danger pour le corps humain, il est est même conseillé d’en avaler pour lutter contre les diarrhées.

Tous ces produits peuvent se mêler pour additionner leurs effets blanchissants sur l’émail des dents. Il vous suffit, par exemple, de mélanger une cuillère de bicarbonate de soude (ou de sel de mer) dans le jus d’un demi citron, pour obtenir une sorte de pâte dentifrice maison détartrante et blanchissante.

Attention cependant à ne pas abuser de ces remèdes naturels. Il faut les utiliser avec modération pour obtenir leurs bienfaits tout en évitant les conséquences désastreuses que pourraient avoir leurs pouvoirs quelques peu agressifs en cas d’utilisation quotidienne durable. Rien de mieux que de consulter un dentiste : http://www.souriredereve.com

 

Gestion de page Facebook, rôle du Community Manager

Qu’il  travaille en freelance ou qu’il soit entièrement intégré dans une équipe, le Community Manager est l’un des piliers de l’entreprise. Pour mener à bien sa tâche, il a besoin d’une grande variété de logiciels d’une part, mais surtout d’un savoir-faire unique.

Gérer les réseaux sociaux : les outils indispensables

Aujourd’hui, les entreprises ne peuvent plus se passer des réseaux sociaux pour se faire connaître, améliorer leurs chiffres d’affaires ou encore communiquer sur un événement. La principale tâche du Community Manager est de répondre à ces impératifs de communication et de bien cibler les actions. Il doit être en mesure d’intervenir sur les commentaires déposés par les internautes, gérer professionnellement la page Facebook de l’entreprise, lancer des jeux ou optimiser la campagne publicitaire… Pour y arriver, le Community Manager aura besoin d’un large éventail d’outils, non pas pour le remplacer, mais pour lui faciliter la tâche, ou faire appel à des professionnels comme http://www.creation-site-internet.ca

HootSuite : une version gratuite satisfaisante

Ce logiciel permet un suivi exhaustif de l’activité d’une entreprise ou d’une marque sur les réseaux sociaux. Avec ce logiciel équipé d’un tableau de bord simple et efficace, les community Managers ont une vision d’ensemble sur de nombreux flux et réseaux sociaux, jusqu’à cinq pour la simple version gratuite. Grâce à son interface d’engagement, plusieurs personnes peuvent travailler en même temps.

EngageScience : une gestion efficace des pages Facebook

Le logiciel EngageScience a été spécialement conçu pour aider le Community Manager à gérer des pages Facebook et à y organiser des jeux. Ce logiciel aide le manager à étudier le profil des « fans » de la marque sur Facebook et de comprendre la manière dont ils réagissent aux campagnes publicitaires.

SocialShare, pour travailler l’e-réputation

Pour une entreprise, il devient incontournable de travailler sur sa réputation sur la toile. Le logiciel SocialShare aide considérablement le Community Manager dans sa tâche. Il lui permet de savoir combien de fois l’article paru sur le site de l’entreprise ou sur son blog a été partagé. Ainsi, SocialShare permet au Community Manager de mesurer la portée des publications sur les réseaux sociaux. Un tableau de bord graphique permet le suivi des performances des publications sur une période. La performance de SocialShare ne se résume pas à évaluer le nombre de partages des articles parus sur le site et le blog de l’entreprise. Ce logiciel aide également le Community Manager à assurer la veille sur la performance des concurrents sur les réseaux sociaux. Pour ce faire, il suffit d’ajouter leurs sites sur le radar du SocialShare. L’autre avantage du logiciel est qu’il permet au Community Manager de réaliser une veille sectorielle, c’est-à-dire d’identifier les actualités qui font le buzz dans un secteur grâce aux nombres de partages et autres indicateurs clés sur les réseaux sociaux. SocialShare est un logiciel utile pour le Community Manager, dans la mesure où il lui fournit des données pour analyser et affiner son e-réputation grâce à l’amélioration des contenus éditoriaux des réseaux sociaux.

Bringr, bien cibler ses interlocuteurs

Une partie du travail du Community Manager est de faire connaitre une marque ou une entreprise sur les réseaux sociaux. Pour cela, il doit être en mesure d’identifier les personnes qui sont les plus susceptibles de servir d’ambassadeurs. Le logiciel Bringr permet de faire ressortir les tendances sur les réseaux sociaux et de déterminer les profils des personnes qui sont plus touchées par l’entreprise ou la marque. À l’aide d’une liste de mots clés relatifs à un thème donné, comme l’identité numérique et l’emploi, il est possible de filtrer les contenus à surveiller de près. Grâce au système de comptage proposé par Bringr, le Community Manager peut savoir combien de fois les thèmes ont été partagés et définir par la même occasion quel est le profil des personnes qui réagissent le plus à ces publications.

Comment garder son intimité en résidence pour aînés ?

S’il est un sujet particulièrement difficile à aborder, c’est bien tout ce qui touche à notre intimité. Et dès qu’il est question d’intimité, on ne peut pas passer sous silence, l’intimité essentielle à tous les individus et aux couples, la sexualité.

Celle-ci est essentielle à l’équilibre de chacun de nous et du couple, elle  lui procure du bien-être. Sans sexualité satisfaisante, un couple est amputé d’une partie de lui-même, il est privé de son langage intime, lequel contribue à maintenir son équilibre et sa santé.

Mais vieillir, est-ce la fin de l’intimité ?

C’est un débat qui a fait souvent couler beaucoup d’encre. Arrivé à un certain stade de la vieillesse, la dépendance surgissant, la personne âgée risque d’être progressivement dépossédée de son intimité.

À son arrivée en résidence pour aînés, la famille, ses proches ont raconté son histoire, ses habitudes, ses goûts et de confidences en confidences, plus rien n’est secret. Tout est dévoilé au personnel de l’établissement et souvent relayé vers les autres pensionnaires. Son intimité a été bafouée.

Et que dire alors de la sexualité ?

Il y a, heureusement, des textes réglementaires qui existent et qui doivent être appliqués. Mais peut-on vraiment affirmer l’application de tels droits sans se préoccuper des conditions de leur exercice.

Et comment faire respecter ces droits ?

Plusieurs outils sont mis à la disposition des personnes âgées, tous visant au respect de leur droits et en particulier :

  • Un livret d’accueil
  • Le conseil de vie sociale.
  • La charte des droits des personnes âgées.

Le contrat de séjour est le document qui lie, aussi bien le lieu de résidence que son pensionnaire. Il est signé lors de son admission et a pour objectif de garantir le droit des résidents et le respect et la dignité de ceux-ci.

Le conseil de vie sociale, soit le droit des personnes âgées est destiné entre autres à :

  • L’organisation et la vie quotidienne du résident.
  • Les activités qui lui seront proposés.
  • Les animations qu’il est en droit d’attendre.
  • Comment seront entretenus les locaux.
  •  Quel sera la nature et les tarifs des services rendus.
  • Le relogement prévu, en cas de fermeture de l’établissement.

La charte des droits des personnes âgées. Cette charte, cette règle a pour objectif de considérer que la personne âgée dépendante est un sujet de droit et qu’elle a droit à une qualité de vie.

En principe les règles sont les suivantes :

  • Le respect des choix du résident dans sa vie quotidienne.
  • Le respect de la sélection de son lieu et de son cadre de vie.
  • La liberté d’avoir une vie sociale et culturelle.
  • Le droit de voir ses proches.
  • Le droit de maîtriser son patrimoine et ses revenus.
  • Le droit de conserver une activité.
  • Le droit de sa liberté d’expression et de conscience.
  • Le droit de préserver son autonomie.
  • Le droit d’accès aux soins.
  • Le droit d’être encadré par des professionnels qualifiés.
  • Le respect de sa fin de vie.
  • Le droit d’information.
  • Le respect des droits à une protection juridique.
  • Le droit de l’amélioration des conditions de vie des personnes âgées dépendantes et handicapées.

Toutes les maisons de retraites, les résidences pour personnes âgées sont considérées par le législateur comme des établissements et services sociaux et médico-sociaux.

Elles sont régies selon les droits fondamentaux suivants :

  • Le respect de la dignité, de l’intégrité, de la vie privée, de l’intimité et de la sécurité.
  • Le libre choix entre prestations à domicile ou dans l’établissement.
  • Une prise en charge ou un accompagnement individualisé et de qualité, respectant un consentement éclairé.
  • La confidentialité des données relatives au résident.
  • L’accès à l’information.
  • L’information sur les droits fondamentaux et les voies de recours.
  • Une participation directe au projet d’accueil et d’accompagnement.

Si vous souhaitez en savoir plus sur une résidence pour aînés à Laval : http://www.le1313chomedey.com/

Les infections en garderie éducative

Pourquoi, l’enfant est-il plus souvent confronté à des infections en garderie éducative qu’à la maison?

  1. Les anticorps protecteurs reçus à sa naissance diminuent lors de la petite enfance.
  2. La curiosité l’expose à toucher, à placer dans sa bouche tout ce qu’il rencontre.
  3. Les règles d’hygiène ne sont pas acquises.
  4. Le contact étroit avec d’autres enfants, le rend plus vulnérable.

Au fil des jours et des mois en garderie, l’enfant développe une résistance immunitaire et devient plus fort lors de son entrée en milieu scolaire.

Quelques maladies contagieuses possibles

  • La varicelle
  • La roséole
  • La scarlatine
  • Une conjonctivite
  • Les oreillons
  • Une gastro-entérite
  • La grippe ou un gros rhume
  • La méningite

Solutions pour éviter la contagion si un enfant souffre d’une infection

  • Des mesures d’hygiène stricte à la garderie, comme désinfecter les jouets, avoir des papiers mouchoir a portée de main pour essuyer un nez qui coule ou des yeux en larmoiement.
  • Isoler un enfant souffrant des autres.
  • Avertir les parents si détérioration de la santé de l’enfant qu’ils doivent trouver une aide différente en garderie. Le taux d’infections en garderie serait moindre, si l’enfant souffrant restait à la maison.
  • Le lavage des mains demeure la mesure la plus efficace pour éviter la propagation d’une infection en garderie comme dans tous les services publics.

À la garderie éducative Croque-Magie http://www.croquemagie.com/ , nous sommes attentifs à ces précautions.

Principaux symptômes qui demandent une certaine vigilance de la part du personnel.

  1. La fièvre, l’enfant est amorphe, sans entrain et somnolent
  2. La diarrhée avec nausées et vomissements
  3. Rougeurs et éruptions avec fièvre
  4. Une toux tenace avec douleur thoracique
  5. L’enfant très jeune se tire les oreilles et pleure, danger d’un début d’otite

La responsabilité envers un enfant malade relève des parents, non seulement de la garderie. La prévention est une option de connaissance et d’observation afin d’éviter un stress de plus à l’enfant qui doit lutter pour son équilibre immunitaire.

Volet psychologique

Toute maladie infectieuse a une cause psychologique sous-jacente. Cette cause est le plus souvent occultée car difficile à percevoir chez un jeune enfant. Les bactéries et les virus se développent sur un terrain* plus fragile autant physique que psychique.

Quand un enfant hurle, pleure à gros sanglots, se roule par terre ou frappe les murs, il exprime une émotion de colère et de frustration. L’enfant vit ses émotions selon ses perceptions et ses expériences afin de vouloir atteindre un but précis ou pour attirer l’attention.

Quand un enfant se repli sur lui-même, s’enfuit dans sa chambre, boude ou refuse de manger, que veut-il exprimer? Comment accueillir les émotions de votre enfant? Comment lui expliquer ou comprendre ses réactions?

Malheureusement, peu de parents savent comment accueillir les émotions de leurs enfants.

Les peurs sont les premiers coupables de toutes manifestations d’inconforts, de douleurs et de maladies infectieuses. D’accord, le corps physique a besoin de soins, de calme, d’une thérapeutique adaptée, mais il ne faut pas oublier de rassurer l’enfant par la tendresse, des câlins et une présence rassurante. Cette adulte de demain portera en lui les séquelles de ses attitudes et de ses sentiments non exprimées lors de sa petite enfance.

Réadaptez vos méthodes de conduite automobile

Souvenez-vous du jour où vous avez passé votre permis de conduire. Vous étiez vraisemblablement bien jeunes, sortis de l’adolescence, et enthousiasmé par vos premières ballades motorisées. Fiers de montrer à vos parents, vos proches, votre petite amie que vous aviez passé avec succès toutes les étapes de l’apprentissage de la conduite automobile. Respectueux du code de la route, vous avez parcouru, peut-être avec toutes sortes de véhicules, des milliers de kilomètres un peu partout dans le monde.  Et puis les années ont passé, beaucoup plus vite que vous l’imaginiez, et au fur et à mesure votre organisme devait s’adapter au vieillissement inexorable.

Incontestablement vous avez commencé à ressentir des faiblesses dans la motricité de vos gestes, un temps de réaction bien plus long, ainsi qu’une acuité visuelle beaucoup plus longue que dans votre jeunesse. Fallait-il donc penser à réévaluer vos compétences de conduite et ainsi réviser complètement vos habitudes en conséquence.

Pour tout l’or du monde, vous ne pouviez songer de ne plus vous servir de votre véhicule pour certains de vos déplacements. Aller faire ses courses, magasiner au Québec, partir en vacances, aller voir des amis éloignés. En quelque sorte, sortir de chez vous et pratiquer des activités qui rendent votre vie agréable. Votre véhicule, cette invention géniale, c’est la liberté, l’indépendance, un moyen de continuer à être heureux. Il fallait trouver la parade et pouvoir obtenir le maintien de votre permis de conduire. En Suisse, dès 65 ans, un contrôle médical tous les deux ans, est requis.

Quel que soit votre pays de résidence, la mortalité causée par les accidents de la route prend l’ascenseur pour les personnes âgées dès l’âge de 65 ans. Et passée 75 ans, les collisions sont trois fois plus élevées par rapport aux conducteurs jusqu’à 45 ans environ. Faudrait-il encore préciser qu’aucun conducteur ne ressemble à son voisin. Si on estime que la conduite commence à se détériorer, un tant soit peu, à partir de la cinquantaine, il n’en reste pas moins que certains aînés continuent à conduire prudemment et en toute sécurité.

En tout état de cause, il est indéniable qu’un conducteur senior n’acceptera pas d’être catalogué de conducteur dangereux. Par contre, il acceptera plus facilement qu’on lui explique comment continuer à conduire en toute sécurité et le plus longtemps possible, malgré les handicaps liés à son âge. Ce qu’il faut bien considérer, et cela est très important, c’est que les seniors qui ont toujours fait preuve d’indépendance toute leur vie, refuseront d’être contraints de renoncer à cette liberté de conduite automobile.

Il sera donc nécessaire de planifier avant le départ en retraite, au même titre que le logement, la santé et la sécurité financière, des examens médicaux liés aux capacités de conduite automobile. Il ne sera pas exclu de devoir acquérir un autre véhicule plus sécuritaire et pourquoi pas, dans les cas extrêmes, changer ses habitudes et opter pour un transport public.

Evidemment il faut savoir accepter et prendre conscience de nos aptitudes de conduite automobile, les modifier et ainsi rester en sécurité sur la route. Les changements physiques de l’être humain liés au vieillissement doivent être parfaitement évalués dans l’exercice de la conduite automobile et de là nous amener tout naturellement à mieux adapter notre conduite pour éviter l’accident.

Soyez franc et reconnaissez, sans rechigner, et acceptez votre âge et les vicissitudes de celui-ci. Il ne faut pas toujours regarder en arrière, mais de préférence : « Regarder devant soi ».

Avoir plus d’informations sur les résidences de personnes âgéeshttp://www.le1313chomedey.com

Permis de conduire et visite médicale

Quel que soit le type de permis qu’on désire passer, il faut irrémédiablement passer par une visite médicale. Cette étape est d’autant plus importante qu’il s’agisse d’un permis de conduire pour poids lourds.

Visite médicale, une formalité incontournable.

Avant de pouvoir se présenter à un examen d’obtention du permis de conduire, le candidat doit passer par une visite médicale de routine. Ce contrôle est aussi à faire, même quand il ne s’agit que du renouvellement du permis. Dans le cadre du poids lourd, ce contrôle de santé est indispensable. Comme le véhicule à conduire est relativement difficile à manier, il convient de vérifier que la personne qui sera amenée à le conduire dispose de toutes les facultés requises. Cela contribue à limiter les accidents et assurer la protection du conducteur, mais aussi de son entourage. Cette obligation de passer par le contrôle médical s’adresse également aux personnes qui présentent certains handicaps. La fréquence du contrôle médical dépend de l’âge du conducteur. S’il a moins de 55 ans, l’examen se fait tous les 5 ans. S’il a entre 55 ans et 60 ans, le contrôle se fait tous les cinq ans, et ce, jusqu’à la date du 60e anniversaire. Pour les personnes âgées de 60 à 76 ans, la visite médicale se fait tous les deux ans. Au-delà de 76 ans, un contrôle annuel est exigé.

Visite médicale pour permis poids lourds, comment procéder ?

Le conducteur désireux de passer une visite médicale pour son permis de conduire poids lourds doit réaliser l’inscription de son propre chef. Pour cela, il doit se rendre auprès de la préfecture, de la sous-préfecture et parfois aussi à la mairie, pour consulter la liste des médecins qui sont agréés à faire passer ce type de consultation. Une fois le choix du praticien fait, il doit demander un rendez-vous auprès du médecin sélectionné. Pour passer la visite, il doit présenter certains documents comme la photocopie de sa pièce d’identité, une copie de son permis de conduire. Il faut noter que toute photocopie doit être accompagnée de son original. Des photos d’identité ainsi qu’un formulaire de demande sont également à fournir. Toute demande doit être accompagnée d’une enveloppe affranchie et marquée du nom et adresse du conducteur qui désire passer l’examen médical. S’il s’agit d’un renouvellement de permis de conduire poids lourds, il faut s’assurer que la date prévue pour la visite médicale est bien avant la date limite de validité de son permis. Il faut aussi noter que ce check-up sanitaire n’est pas gratuit et qu’il est à la charge du demandeur.

Pour en savoir plus sur le permis de conduire: http://www.ecolelauzon.ca

Permis de conduire poids lourds, la délivrance du certificat médical

Le certificat médical est une pièce maîtresse dans l’obtention de son permis de conduire poids lourds. Après l’examen de contrôle, si le médecin juge le candidat apte à conduire, ce dernier peut se présenter aux examens de permis de conduire et passer les trois épreuves nécessaires, à savoir, le code, l’épreuve de conduite hors circulation et l’examen en circulation. S’il s’agit d’un renouvellement de permis, le certificat permet à la personne de continuer à conduire les véhicules concernés par son permis (poids lourds équipés de remorques, sans remorque, etc.). Cette autorisation n’est valide que pour une période de deux mois, durée estimée pour attendre l’obtention du nouveau permis. Parfois, il arrive que le médecin en charge de l’examen de contrôle ne juge pas la personne apte à continuer à conduire un poids lourd. Dans ce cas, il peut demander l’avis d’un confrère spécialiste ou alors exiger un examen de la part de la commission médicale préfectorale. Il faut noter que chaque examen supplémentaire reste toujours à la charge du conducteur.